La confrérie et les artistes
Coqs en stock, le Grand Conseil fait le coq
Au cours de l’été 2010, les « COQS EN STOCK » rejoignent l’exposition « COCORICOPARADE » qui se déplace de LENCLOÎTRE dans la Vienne à OLERON puis LA ROCHELLE et POITIERS.
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Ghislaine Bourzeix
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Ghislaine Bourzeix affiche clairement ses préférences pour la peinture figurative et développe, à partir d’une technique d’empreintes très personnelle, un compromis entre le figuratif et l’art abstrait.
Elle utilise des pigments qui lui permettent d’obtenir des couleurs vives sans agressivité, c’est un travail pur, intemporel, une lecture de l’humanité, une source d’émotion.
C’est par cette technique, une façon d’immortaliser l’érosion du temps sur la nature, les êtres et les pierres.Biographie
Etudes à l’Ecole des Beaux Arts de Poitiers de 1966 à 1969
Enseigne le dessin à Châtellerault de 1990 à 2004
Présidente de l’association des Artistes du Val d’Envigne depuis 2000Expositions
Organisation de la Biennale du Haut Poitou
Création du Salon du Petit Format à Lencloître
Participation à de nombreuses manifestations artistiques en France et à l’étranger où son travail est de plus en plus remarqué.![]()
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Monique Journod
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« … Avec Monique, nous découvrons ce que doit être un tableau : l’image précieuse que l’on caresse de la main, du regard et qui exhale de délicates fragrances, gerbes de bonheur, brassées, aimées, bouffées du plaisir des touffeurs de l’été. Cette invitation, à fleur de cœur, au voyage onirique, emprunte les chemins lactescents ou pain brulé, plantés d’aristoloches ambrées.
Dès lors, il n’est pas étonnant qu’on ait vu cet arc-en-ciel enrichir et éclairer les cimaises du monde entier. Bon nombre de musées conservent jalousement quelques unes de ces gemmes flamboyantes.
… Monique Journod, c’est un bouquet qu’on offre, un talent qui enchante, un nom gravé dans nos cœurs, fleur dont les pétales sont des signets dans le Grand Herbier de notre Florilège culturel. »![]()
Paul AMBILLE
Artiste peintre,
Président de la fondation Taylor, Paris,
Président d’Honneur de la Société des Artistes Français, Paris.Pour lire l'article sur la Biennale Artistique du Haut-Poitou 2006, cliquez ici :
Biographie
Née en 1935 à Rome en Italie. Etudes à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts de Paris Atelier Chapelain-Midy). Prix de Rome en 1962.
Quelques distinctions
Grand Prix du Salon des Artistes Français
Médaille d’Or au salon des Artistes Français
Prix des Femmes peintres
Prix de la Fondation Taylor
Médaille d’Argent de la Ville de Paris
Prix de Barbizon
Prix de l’InstitutExpositions
France, suisse, Allemagne, Hollande, Angleterre, Italie, Brésil, USA, Canada, Japon.
Illustration de Livres de Bibliophilie
« Les Fables de mon Jardin », texte de Georges DUHAMEL,
« Le Bureau des Mariages », texte d’Hervé BAZIN,
« Les Sept Péchés Capitaux », Editions Pierre de Tartas![]()
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Alain Bonnefoit
Voici un artiste qui nous vient de Paris, un p’tit gars de la butte, je veux dire de Montmartre.
Un poulbot dont il ne reste que le beau.
Aujourd’hui un artiste de renommée internationale qu’il nous fait plaisir de vous faire mieux connaître.Un artiste particulier, puisqu’au fil du temps il s’est consacré aux femmes qu’il dessine ou peint comme avec un Brownie Flash, c'est-à-dire … dans le plus simple appareil.
Je ne me risquerai pas sur les traces de ses amis à la langue bien pendue, mais j’ai relevé pour vous cette sorte de synthèse faite par Pierre Perret dans son langage imagé :
« Depuis toujours sa main caresse et peint. Elle caresse et elle peint pour se rassurer, pour nous rassurer. Elle peint de sublimes corps bandants qui sont autant de paravents contre la mocheté et la connerie universelle ».
Voulant ajouter une touche personnelle aux multiples présentations faites d’Alain Bonnefoit, j’ai pris la liberté de préparer quelques lignes qui compléteront, utilement je l’espère, les formules artistiques alambiquées employées par les habituels critiques d’art.
Alain débute aux Beaux Arts et c’est là sa première expérience de l’évolution des formes dans la sculpture moderne :
Pour arrondir ses fins de mois, il fait le modèle et pose nu devant un parterre de demoiselles plutôt délurées, qui ne manquent pas de l’émoustiller en lui faisant découvrir au premier rang, quelques trésors habituellement cachés mais, pour ce beau jeune homme, largement exposés.
Elles peignent et certains disent que devant tant de générosité offerte, les efforts d’Alain pour maîtriser ses sens sont vains.
C’est la première époque de l’artiste, celle « du peint et du vain ».
Beaux arts et Arts Appliqués aidants, il prend de l’assurance, Volti le grand sculpteur et professeur le guide dans le modelage et puis il peint quelques paysages.
Il les trouve trop sages, et puis la peinture c’est bien, mais le dessin, le dessin…
Des seins, des seins et puis des fesses voilà bien ce qui l’intéresse.
Les élèves ne le peignent plus, elles deviennent ses modèles, il les touche, il les caresse, ici une bouche, là de belles fesses, mais seulement des yeux bien sûr.
Faut-il y voir une faiblesse certaine de la vue et l’explication du port de lunettes ? Toucher et caresser des yeux, use les yeux.
On ne peut peindre toute la journée, il faut aussi satisfaire les besoins premiers, manger et boire et un peu dormir.
Il n’est pas possible hélas de traduire ici ce frémissement dans la cuisine d’Alain Bonnefoit, de l’ail émincé et des tomates émondées dans la poêle où pétille l’huile des olives de son jardin, doux murmures qui annoncent les meilleures pâtes de France et de Toscane réunies.
Car nous avons traversé la France et sommes maintenant en Italie, sa deuxième patrie. Les tours de San Giminiano regardent au loin sa maison d’en haut. Nous sommes au milieu de la Toscane où les courbes des paysages invitent à en suivre d’autres, de belles italiennes.Peinture, dessin, sont entrecoupés de pâtes et de jambon et surtout de Chianti. C’est la deuxième époque de l’artiste, celle « du peint et du vin » !
Je ne veux pas oublier de dire que partager sa vie entre France et Italie lui paraît trop rétréci. Il faut qu’il voyage, qu’il découvre, qu’il donne, qu’il partage.
L’Asie l’interpelle et le fascine. Il se rend au Japon et travaille avec le Grand Maître SUGIYAMA YU et découvre à ses côtés les chemins de la concentration libératrice d’énergie.
Comme nous le disait au Château des Roches, notre ami TOSHITAKA FUJIWARA, grand scientifique japonais de la détonation et Chevalier de la Confrérie :
In wa yasuku, okonau wa katashi
C’est plus facile à dire qu’à faire !En Corée, c’est avec JUNG DO-JUN qu’Alain Bonnefoit acquiert la maîtrise des Sumi-e, une sorte de peinture calligraphique qui ne laisse aucune place à l’hésitation et qui lui permet si bien de mettre en valeur, d’un seul trait, les courbes des femmes.
Les expositions le font voyager : Belgique, Allemagne, Italie, Suisse, Japon, Etats Unis, Corée, Tahiti, Nouvelle Calédonie. J’en passe bien sûr, mais j’ai noté parmi ces étapes, quelques villes qui ne doivent rien au hasard :
POUILLY sur LOIRE, REIMS, MULHOUSE, BORDEAUX, CHINON, BROUILLY, VOUGEOT, BLAYE, SAINTE MAURE, LANGRES, PROVOLONE, …
LEOGNAN pour les Graves et COLMAR pour les aigus.
Des choix bien menés par l’amour des mets et des vins. Pour ces derniers, dont il remplit sa cave au pied du Sacré Cœur.
Et du cœur, il en faut un sacré pour envisager de tout boire ...--- Alain, des Confréries tu en as connues.
Il faut que tu saches qu’ici c’est différent.
Nous voulons que tu te sentes chez toi, que tu fasses partie de la famille. Que tu te souviennes qu’une cure en Haut Poitou te fera oublier tout. Nous trouverons des modèles, nos femmes sont girondes et nous avons du vin et du meilleur.
Celui du Haut Poitou, le seul qui fasse du bien partout.![]()
Nous t’accueillons à bras ouverts et te nommons Grand Peintre de la Confrérie des Tabliers Noirs du Lencloîtrais, en espérant te revoir souvent dans nos vignes, apprécier les courbes … de nos collines.
Intronisation le 7 novembre 2009 par le Grand Maître François ROBIN.




























